commentaire du Premier Hexagramme (Jian ou Kien) du Yijing (Yi King ou I ching) de Zhu Xi (Tschou-Hi) de la Dynastie des Song(960~1280).

Les information suivantes prenne comme source l’enseignement de Georges Charles  que l’on retrouve sur le site suivant : 

http://www.tao-yin.com/tao-yin/TEV_1.htm

L’ayant pratiqué en cours,c’est l’occasion d’approfondir la compréhension de ce commentaire classique : 

Premier Hexagramme (Qian)

« L’Etre Réalisé sait avancer, reculer, prendre, donner, conserver pour entretenir,  mettre à disposition de tous sans restrictions,ce  sans jamais perdre sa rectitude«  .

Cet enchaînement classique et fondamental est basé sur un commentaire essentiel du Premier Hexagramme (Jian ou Kien) du Yijing (Yi King ou I ching) de Zhu Xi (Tschou-Hi) de la Dynastie des Song(960~1280), représentant la lignée des Praticiens, et initiateur de la pensée Xin Xue (Pureté du Coeur) qui sera développée par Wang Yangming.
Wang Yang Ming(1472 1529), ancêtre de Wang Tse Ming (1909 2002) qui confia à Georges Charles la succession de son école en 1979.  fait de nombreuses fois références à ce principe pour expliquer les principes fondamentaux du tir à l’arc, la calligraphie et de l’aphorisme « Agir est facile » (Xingyi).

« N’est-ce pas l’Etre Réalisé (Zheng Ren) qui sait avancer et reculer, prendre et donner, converser et abandonner sans jamais perdre sa rectitude (Zheng)« .

Nous pouvons identifier les principes que l’on retrouve dans le Dao Yin du Joyaux écarlate :

« Avancer et reculer » :

 C’est la mobilisation (Xian- Hexagramme 34) et la stabilisation ( Gen Hexagramme 52) : Dong et Xi qui correspondent pragmatiquement au fait de se lever (soleil levant ou orient) et de s’asseoir (soleil couchant ou occident).

« Prendre et donner » C’est l’accueil et la conduite du souffle. De (Te) Qi : »conduire le souffle » c’est rendre le souffle efficace. C’est la vertu du souffle ou son efficience. On retrouve ce terme De ou Te dans le Daodejing ou Tao Te King ‘Traité de la Voie et de son efficacité ou de sa vertu). Vertu étant à prendre dans le sens d’efficace comme la vertu d’une plante médicinale. La vertu (efficacité) de la digitale c’est d’être un tonicardiaque puissant et même dangereux. 
Le caractère accueil (cueillir) en chinois représente un arbre, un fruit et une main. Il faut cueillir le souffle comme on cueille un fruit dans l’arbre !

« Conserver  et abandonner », C’est le contrôle (maintenir et contenir) du souffle et l’utilisation du souffle. Abandonner étant à prendre dans le sens ancien de « mettre à bandon », donc en abondance, à disposition de tous.

« La rectitude » :

 Zheng (Cheng ou Tcheng) est ce qui motive l’art chevaleresque. C’est la « droiture » chevaleresque. Il convient donc de se « rectifier ». Suivant le commentaire du Dictionnaire Classique de l’Empereur Kang Hi (Kangxi) : « la rectitude ou bravoure, c’est ce qui permet de faire stopper l’action des armes (la violence) sans pour autant utiliiser celles-ci. Le brave est donc, de par son attitude, celui qui est capable de faire cesser la violence ». On retrouve ce caractère Zheng dans les caractères Bu (Japon) et WU (Chine), Malheureusement traduit en occident, et à tort, par « martial ». Npus le traduisons donc comme Herrighel (Le Zen dans l’Art Chevaleresque du tir à l’arc), par « chevaleresque ».

« Serrer ferme et contenir l’unité  » :

 (Pi Quan Zhou Yi) c’est maintenir l’énergie dans la main (main-tenir) et contenir l’unité en soi (con-tenir). C’est aussi le « maintient et la contenance » choses désormais oubliées mais qui motivaient jadis le chevalier. En Chine cela correspond aussi au fait de garder (conserver) la face. « perdre la face » c’est perdre le maintient et la contenance.

 

 

 

 

 

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